Une image, un jour,
reflet d'une réalité perdue,
instant d'éternité à jamais enfuie...
instant d'éternité à jamais enfuie...

Un cageot de pommes de terre, deux de topinambours et quelques scaroles...
Je m'absente une huitaine... D'où mon silence sur les coms. Mais ne me quittez pas ! J'ai mis en ligne un cliché quotidien pour vous comme d'habituuuude !
C'est ma tournée... Patron, un Fernet-Branca !
Je m'absente une huitaine... D'où mon silence sur les coms. Mais ne me quittez pas ! J'ai mis en ligne un cliché quotidien pour vous comme d'habituuuude !
Le facteur est déjà passé, il ne repassera pas... Lundi, mardi, mercredi...
Je m'absente une huitaine... D'où mon silence sur les coms. Mais ne me quittez pas ! J'ai mis en ligne un cliché quotidien pour vous comme d'habituuuude !
Les grenouilles se jettent à l'eau à l'approche d'un pas trop curieux...
Nul ne vient s'assoir sur la margelle et je n'attends plus le "ploc" de la pierre jetée entre mes lattes...
Mon hélice ne virevolte plus pour laisser descendre le bacquet...Et les eaux se sont enfuies dans les entrailles de la terre...
Que la lumière soif... Et la lumière but.
André BEUCLER
Un mirage de pierre et de bois dans les vapeurs de chaleur...
Qui se dissimule sous les 440 vignettes de cette mosaïque la représentant ?
Lee Miller, mannequin, photographe et correspondante de guerre qui épousa Man Ray et contemporaine de Kiki de Montparnasse (comme un écho à Mememad...)
Tordre le cou aux maillons, ôter le bâillon et faire voler aux éclats les chaînes qui arriment les forçats...
Exposition de photos : Moves & moods, rapt d'une image du photogrphe Antoine Tempé comme un écho à ces anneaux rouillés...
Halo au creux de la pierre,Feux-follets scintillant à la surface des eaux.
Nuit étoilée sur le Rhône de Van Gogh, comme un écho au halo d'un vitrail...
Le temps s'est teinté d'ocre-rouille et ton cri s'est arrêté aux confins du trou noir...
Le cri d'Edouard Munch comme un écho à une porte rouillée rencontrée en chemin...
Image décomposée demande souris experte pour retrouver la face...
Mirage ou délire ? Illusion ou trouble passager des sens ? Les artifices abusent parfois de la réalité... (téléchargement un peu long...merci de votre infinie patience !)
Raconte-moi une histoire...
CreCreCreCreCreCreCreCreCreCreCreCre...Toune, tourne la manivelleécrasant les grainsdu Caïffa.
De grands navires chargés d'épices et des senteurs du nouveau monde rentraient au port après des traversées aventureuses...
Bain de cresson,Corps en frisson
Proverbe Neptunien
Un peu de fraîcheur dans ce monde caniculaire...
Face façonnée par la pâtine des ans,Face ciselée par une main inconnue,Visage tendu vers l'au-delà, perdu dans les ruelles d'un village...
Quand les lavandières faisaient la lessive à genoux frottant le linge rèche sur la pierre à demi-immergée...Un peu de fraîcheur dans ce monde de brutes !
Gargouille gouttière se gargarisant la glotte gravement...
Derrière ton rideau de fer, montre-moi ton jupon de dentelle...
La relève est assurée !Ce jeune espoir du cyclisme préfère pour l'instant garder l'anonymat...
La caravane passe, les spectateurs aboient...
Les cadres de la grande boucle sont dans l'expectative...Le vélo prend l'eau !
Plus de ravitaillement en course pour éviter les abus d'eau ferrugineuse...
Les journalistes du tour ont décidé de cesser leurs acrobaties tant que le mystère de la disparition ne sera pas éclairci...
Stupeur et émoi au départ du tour :le maillot jaune a disparu...
Ils ont perdu la tête ! Mais qu'avaient-ils dans le crâne ?
Shiva déploie arabesques, tentacules et serpentinspour attirer le pélerin...
Faux jumeaux déguisés en frères siamois...
Un pied de biche c'est élégant,un pied de mouton c'est reposant...
Les murs ont des oreilles...
Tirez la langue...Toussez ! Dites 33 !Merci vous pouvez vous rhabiller !
Du haut de mon porche, accoudé à mon balcon, je contemple les allées et venues des humains-fourmis...
Conduit en état de sécheressedévoré par la rouille...
Le cercle des grandes roues disparues...
Je n'ai plus pignon sur rue maintenant que je suis édenté...
Au rayon des lamentationsje pleure le temps de ma voie en roue libre...
Drame de la route...Une roue pleine finit sa course folle au fossé !Plus de peur que de mal... Seulement quelques feuilles froissées !





