Une image, un jour,
reflet d'une réalité perdue,
instant d'éternité à jamais enfuie...
instant d'éternité à jamais enfuie...

Ell' vendait des cart' postales,
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C'était d'vendr' des crayons.
Elle disait aux gens d'la rue :
"Voulez-vous des crayons ?"
Mais r'connaissant l'inconnue,
Ils disaient toujours non.
C'est ça qu'est triste.
Bourvil
Puis aussi des crayons,
Car sa destinée fatale,
C'était d'vendr' des crayons.
Elle disait aux gens d'la rue :
"Voulez-vous des crayons ?"
Mais r'connaissant l'inconnue,
Ils disaient toujours non.
C'est ça qu'est triste.
Bourvil
Commentaires
Des crayons de géants, presque aussi gros que celui qui corrigeait mes fautes à l'école ... IOI
commentaire n° : 2
posté par :
Claude
(site web)
le: 23/11/2006 10:46:14
La maîtresse a drôlement dû te traumatiser Claude !
réponse de : cd (site web)
le: 25/11/2006 15:21:31
quel grand poëte et quelle belle photo
j'adore
Merci Framboise !
réponse de : cd (site web)
le: 25/11/2006 15:20:54
Une grande rengaine familiale:-). On dirait que cette chanson est faite pour tes photos.
commentaire n° : 4
posté par :
Still
(site web)
le: 26/11/2006 21:22:38
Les grands classiques ressortent à la moindre occasion !
réponse de : cd (site web)
le: 02/12/2006 09:24:13


Framboise 

Ce serait une bonne idée !